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Sara la Kali , les déesses lunaires et les Vierges Noires

Sous le vocable de Saintes Maries ou Trois Maries, la tradition catholique désigne trois femmes disciples de Jésus : Marie-Madeleine, Marie Salomé et Marie Jacobé, qui seraient les trois femmes au pied de la croix dans les évangiles synoptiques alors que l'évangile attribué à Jean ne semble citer que deux d'entre elles. Selon la Tradition chrétienne ou la légende, elles seraient venues s'établir en Camargue après avoir été contraintes à l'exil par les Romains.

« D'après la tradition, le bateau transportait Marie Salomé, femme de Zébédée et mère de Jean et Jacques le Majeur; Marie Jacobé, femme de Clopas, mère de l'apôtre Jacques le Mineur, et possible cousine de la Vierge Marie; Marie Madeleine; Sainte Sara; Lazare; Marthe, sœur de Lazare; Maximin. »
 

Il existe deux hypothèses quant aux origines de sainte Sara ou Sara Kali (Sara la noire) vénérée encore de nos jours à l'église des Saintes Maries de la Mer:

Soit elle aurait abordé la côte provençale avec ses maîtresses, soit elle les aurait accueillies.

Dans le premier cas, elle serait d’origine palestinienne, dans l’autre une princesse autochtone.

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                                                                                Sara la Kali

Voici la légende :

Sara était la fille du grand prêtre du culte de Mithra, d’une tribu celto-ligure, peuple nomade d’Europe centrale qui s’était installé dans cette région marécageuse de l’actuelle Camargue. Vraisemblablement, elle était de couleur sombre sinon noire.

Avertie miraculeusement, elle courut vers la mer pour accueillir les Saintes Femmes qui avaient abordé là, abandonnées à la mer depuis la Palestine.

Elle étendit sur les vagues sa robe comme une barque, ce qui lui permit d’aider les Trois Maries à accoster en ce lieu.
La prêtresse païenne fut baptisée par les deux Maries et elle devint leur compagne et leur servante. Elle les conduisit au temple païen, de "Ra", où affluaient les grands pèlerinages de sa race. Les Saintes convertirent alors au christianisme les tribus qui erraient aux alentours.

D'après Franz de Ville (Tziganes, Bruxelles 1956), Sara, la sainte ou déesse protectrice de leur peuple, était rom :

« L'un des premiers membres de notre peuple à recevoir la première Révélation fut Sara la Kali. Elle était de naissance noble et dirigeait sa tribu sur les rives du Rhône. Elle connaissait les secrets qui lui avaient été transmis... Les Roms à cette période pratiquaient une religion polythéiste, et une fois par an ils portaient sur leurs épaules la statue d'Ishtar (Astarté) et allaient dans la mer pour y recevoir sa bénédiction. Un jour, Sara eut une vision qui l'informa que les saintes présentes à la mort de Jésus allaient venir, et qu'elle devait les aider. Sara les vit arriver sur leur embarcation. La mer était agitée, et le bateau menaçait de se renverser. Marie Salomé jeta son manteau sur les vagues et, l'utilisant comme un radeau, Sara flotta vers les saintes et les aida à atteindre la terre ferme par la prière. »
 

Primitivement associée aux deux autres Maries, Marie Madeleine avait vu son culte se centrer sur la Sainte-Baume, et Sara la noire (Sara la Kali) l'avait remplacé dans la triade.
 

Seules resteront donc sur place Marie Salomé, Marie Jacobé et Sara. Elles y moururent, et l'endroit où elles furent ensevelies, traditionnellement situé aux Saintes-Maries-de-la-Mer, devint un important lieu de culte et de pèlerinage chrétien ainsi qu'une halte sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui était le fils de Marie Salomé.
Il y a d’ailleurs un lien direct entre ces deux lieux de pèlerinage et d’autres comme la colline d'Arunachala en Inde (la demeure de Shiva).

 

« Sara-la-Kali (Sara la noire) rappelle évidemment la déesse indienne Kâlî (Bhadrakali, Uma, Durga, et Syama).
Cette appellation concorde avec l'hypothèse de la provenance indienne des Roms.

Elle serait alors une manifestation syncrétique et christianisée de Kali.
Durga, autre nom de Kali, déesse de la création et de la destruction (du cycle des morts et des renaissances), pourvue d'un visage noir, est aussi immergée dans l'eau tous les ans en Inde. »

 

Le culte des trois Maries (les Tremaïe en provencal) s'est substitué à un antique culte rendu aux trois Matres, divinités celtiques de la fécondité :

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Brigit Belisama et Rosmerta (ou Rigantona)

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Brigit ou Brigantia (ou Cerridwen au pays de Galles), la jeune Déesse correspond à la Lune croissante : elle symbolise la naissance et l’expansion  c´est à dire la période de préparation. Elle est Artémis en Grèce.
Elle est associée à la fête d’Imbolc, la purification du 1er février, censée protéger les troupeaux et favoriser la fécondité. L’importance de son culte chez les Celtes a conduit les évangélisateurs chrétiens à lui substituer une sainte homonyme, sainte Brigitte.


Bélisama  la Déesse qui  correspond à la Pleine Lune. Elle est Séléné en Grèce.
Belisama est une divinité importante du panthéon gaulois, dont le nom signifie « la très brillante ». Elle est à la fois la parèdre et l’équivalent féminin de Belenos. Elle symbolise la maturité et l’épanouissement  ou période de développement « extérieur » de la personnalité.

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Rosmerta, comme Hécate, symbolise l’enseignement ou la révélation de la sagesse acquise, période de développement « intérieur » et des réalités universelles.

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On retrouve ces déesses de la fécondité en Grèce :


Artémis, Séléné et Hécate. Cette dernière est celle qui est nommée Kâli dans l’hindouisme.

« A la lune obscure fut associée Hécate, déesse des Morts, qui règne sur l’Hadès et guide dans l’initiation (révéler ce qui est obscur et caché).

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Elles représentent la même Déité dans différents états d’être.
Séléné au Ciel, Artémis sur Terre, Hécate sous terre, dans la crypte (i.e les enfers).

La naissance (nouvelle Lune), la vie (Lune croissante et Pleine Lune) puis le déclin avec la lune décroissante et la mort (avec la vielle Lune) suivie de la renaissance.


Hécate fait partie de la Triade Lunaire, avec Séléné et Artémis : Artémis le croissant de lune, qui symbolise la naissance ; Séléné la pleine lune, qui symbolise la maturité dans le cycle de vie et Hécate représente la nouvelle lune ou lune noire, qui symbolise la mort et la renaissance ensuite. »

Les divinités grecques chthoniennes ou telluriques comme Hécate sont des divinités anciennes ayant contribué à la formation du Panthéon grec. Elles sont dites « chthoniennes » (du grec ancien « la terre ») ou « telluriques » (du latin tellus, « la terre ») parce qu'elles se réfèrent à la terre, au monde souterrain ou aux Enfers, par opposition aux divinités célestes, dites « ouraniennes » ou « éoliennes ».
 

Les croisements de trois routes ("triodoi") qui lui sont attribués et qui constituent ses lieux de cultes correspondent en fait aux croisement des Ley lines, les lignes énergétiques de la Terre.
C'est pourquoi Hécate est dite chtonienne ou tellurique.
C'est à ces croisements que se trouvent tous les hauts lieux de la planète.
Et toutes les statues de vierges noires (Hécate) se trouvent sur de tels lieux. Il y a beaucoup de légendes qui indiquent qu'une statue de vierge noire ayant été trouvée à un endroit précis avait été déplacée et est miraculeusement revenue à son point de découverte, pour signifier que ce lieu de culte se trouve précisément à l'endroit du croisement tellurique, et pas ailleurs.

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                                                                 Hécate et la triade lunaire

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Sara Kali, comme les autres Vierges Noires dont elle est une représentante, est  associée à Hécate : il est donc logique qu’on la trouve dans la crypte, sous l’autel de l’église des Saintes Maries de la Mer, dans un lieu tellurique en analogie avec le royaume des morts.

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On peut se demander pourquoi l’accent est mis en ce lieu sur une divinité souterraine, tellurique et chtonienne plutôt que sur les Maries dont les statues sont dans l’autel, au-dessus de la crypte (au ciel donc) ?

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La réponse est donnée par l’implantation de toutes les Vierges noires dans des lieux au très fort tellurisme comme dans le massif central, à Montserrat en Catalogne, à Czestochowa en Pologne ou à Rocamadour par exemple. Ce sont toujours des hauts lieux et donc  des endroits de pèlerinage Car ce sont des lieux régénérateurs (d’où l’aspect mort/renaissance d’Hécate) : ils se trouvent à des croisements de la grille énergétique terrestre et sont des endroits privilégiés de transformation intérieure possible. Ce qui est le cas du site des Saintes Maries de la Mer. C'est pourquoi les Vierges noires sont toujours attachées à un lieu précis. Et on peut même dire que leur leur présence "signe" un haut lieu tellurique.

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                                                                La Vierge noire de Montserrat

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La dévotion à Sara commença dans l'église des Saintes Maries de la Mer bien avant la venue des Gitans en Camargue (entrèrent en Europe au début du XVe siècle) et les Saintes-Maries étaient un lieu de pèlerinage avant l'arrivée des Saintes.

Un culte chrétien se juxtaposa au païen et  la construction de l'église-forteresse au XIIe siècle l'annexa définitivement au christianisme. Au XIVe siècle, sous le pontificat des
papes d'Avignon, le pèlerinage y était très populaire. À tel point qu'en 1343, Benoît XII fixa la célébration des Saintes au 25 mai et au 22 octobre.

 

L'immersion rituelle dans la mer obéit à une tradition séculaire, en souvenir de la légende de la barque qui aborda sur ces rivages méditerranéens. Or, jusqu’en 1935, seules les Maries « bénéficiaient » de l’immersion. Cette déité noire et souterraine était en effet fort mal acceptée par les canons de l’Église.

Le marquis Folco de Baroncelli finit par obtenir que le culte de Sara soit reconnu par l'Église. Car jusqu’alors « afin de préserver « la dignité des cérémonies dans le chœur », « l’accès des Gitans à la crypte de
Sara la noire ne se faisait que par une porte dérobée ».
 Le nouvel archevêque accepte que la statue de Sara soit portée par les Gitans en procession jusqu’à la mer.

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C'est l'évènement historique du 24 mai 1935, fondateur pour le culte de Sara la Kali aux Saintes Maries de la Mer. Elle peut désormais accompagner les saintes pour l'immersion dans la mer.

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Si l’on regarde cet évènement du côté astrologique astéroïdal il en ressort des éléments absolument remarquables :

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Le 24 mai 1935, le Soleil est conjoint à (100) Hécate mais aussi à (105) Artémis !

Or, les Vierges Noires comme Sara Kali sont les versions christianisées d’Hécate et/ou d'Artémis.

Et« Strabon indiquait que c'est sur l'emplacement des Saintes-Maries-de-la-Mer que les Phocéens de Massalia érigèrent un temple à Artémis.» (source Wikipedia).

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Cette conjonction exacte trouve une explication historique ici :
"Artémis et Hécate étaient liées dans la plupart de leurs relations, un fait qui n’est pas surprenant pour deux aussi proches cousines (leurs mères Leto et Astéria étaient sœurs). Tout en partageant des titres comme Eileithyia, Enodia, Phosphorus et Soteira, leur noms étaient combinés en Artémis-Hécate depuis fort longtemps, comme on peut le voir dans cette citation d’Eschyle datant du cinquième siècle avant notre ère !

Nous prions, et qu’Artémis-Hécate surveille la grossesse de leurs femmes.

La tendance à décrire Artémis avec une torche, qui est aussi apparue vers cette époque, a fait que ses représentations en sculptures ou sur des vases furent plus ambiguës surtout que les deux déesses étaient représentées avec des chiens et vêtues de façon similaires. Il en a résulté qu’un certain nombre de représentations ont été identifiées à l’un ou à l’autre ou aux deux, (Hécate et Artémis). Lorsque les deux déesses étaient représentées c’était plus facile, comme dans le cas de la description sur la frise de Pergame (second siècle avant notre ère) d’Hécate et Artémis combattant de concert des géants.
Dans son « Histoire Naturelle » Pline dit qu’il y avait une statue d’Hécate dans l’enceinte du Temple d’Artémis à Ephèse, il renforçait ainsi l’accent mis sur ce lien."

Source : http://lapierresorciere.free.fr/autres/Hek7.htm

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L’heure exacte de départ de la procession n’est pas connue mais on sait que c’était juste après la messe solennelle du matin, donc très vraisemblablement entre 10h et midi, ce qui donne deux possibilités pour la position de la Lune : 18° ou 19° du Verseau.

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Il existe un astéroïde (533) Sara (sans « h » comme la Sara des Saintes Maries) et un astéroïde (42227) Kaali. Où se trouvent-ils dans le thème ? Et bien, de la manière la précise et la plus émouvante qui soient, elles sont en conjonction EXACTE à 9° du scorpion (profondeurs cachées, transformation)au fond du ciel (la crypte), avec comme symbole Sabian  « Un diner entre amis réunit de vieux camarades».
Et pour parfaire encore cette consécration officielle de Sara en tant que représentation de la déesse elles sont en conjonction à (306) Unitas (l'unité évidemment).

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On trouve également (244) Sita en conjonction à la Lune. Or Sita (l’épouse du dieu Rama) se transforme en l’aspect terrible de Kali pour combattre et vaincre un démon qui attaque son mari.

Toujours auprès de la Lune : Silentium, Jason et Poseidonios.

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(10227) Izanami (à l’ascendant exact du thème de l’astéroïde Akashi) est elle aussi conjointe à la Lune.
Or Izanami est la déesse shintoïste de la création, du monde souterrain et de la mort (du cycle des renaissances).
Izanami est la Kali et l’Hécate du Japon. Elle est accompagnée de son mari (10209) Izanaki.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                                                                        Izanaki et Izanami

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Quant à Orcus, conjoint au Soleil, il accompagne, en tant que Dieu du monde souterrain, Hécate, Kali et Izanami et montre de par son importance dans le thème (conjonction au soleil ainsi que l'indique Richard Doyle) la transformation associée à Sara la Kali en ce haut lieu = la crypte de l'église des Saintes Maries de la Mer.
Elie Rogerpierre indique qu'Orcus agit "dans la transformation et par la purification des erreurs martiennes afin se rapprocher de son essence divine."
Exactement ce que propose Sara la Kali...

Le degré de révélation solaire d'Orcus :
28° à 29° Verseau
Degrés Sabian ( Dane Rudhyar ):
«Un papillon s'extrayant de sa chrysalide.»
Capacité de transformation. Métamorphose.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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La conjonction de Saturne à Vesta dans les Poissons évoque les cierges et bougies (la flamme de Vesta) et la dévotion à Sara la Kali qui dure dans le temps.

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                          La fumée des cierges qui brulent constamment a noirci le plafond de la crypte

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La conjonction de (567) Eleutheria (la liberté) à Uranus en trigone à la Lune noire montre la libération que représente la reconnaissance du culte de Sara par l’église. Uranus est également quintile à la Lune qui est elle-même carrée à Jupiter (On ne se cache plus).

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Pour l’aspect tellurique, on note la conjonction exacte de Rhéa (la Terre mère) à Osiris (la renaissance), tous deux conjoints à Pluton (le monde souterrain). Rhéa et et Osiris sont à 27° du Cancer sur un degré de « renaissance intérieure grâce à une parfaite acceptation des valeurs primordiales que recèlent le retour à la nature (à l’énergie tellurique)».

 

Le culte d’Artémis / Hécate est bien vivant : seuls les noms ont changé...

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Les trois mâtres ont également été associées aux trois étoiles principales de la ceinture d'Orion :

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                                                       Les trois mâtres dans la ceinture d'Orion

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                                                                             Statue de Rhéa

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                                                       La Vierge Noire de CzÄ™stochowa en Pologne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                                                                   Les trois Matres celtiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                                                                        Une Hécate moderne

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                  La barque des Trois Maries dans l'église des Saintes Maries de la Mer avec les ex-voto

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                                                   Une très belle vierge noire espagnole anonyme

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Dans le thème, Isis est opposée à la Lune et toutes deux sont au carré de Jupiter. Un T carré donc avec Jupiter comme focus.L'image "exotique" d'Isis que représente Sara la Kali (comme toutes les vierges noires) n'était pas accueillie favorablement par les canons de l'église (Isis carrée à Jupiter). Et dans le même temps l'église ne peut que constater - et être gênée par- la ferveur du culte que la Lune représente.

UN T carré indique toujours un défi, une obligation d'agir afin d'évoluer. L'opposition demandant une conciliation des deux pôles pour pouvoir se résoudre.

Ce jour là la résolution a pu avoir lieu, l'église reconnaissant ce qu'était Sara (et autorisant son culte) et ce qu'elle est est exprimé par le degré de Jupiter à 16° du Scorpion : "Une femme fécondée par l'esprit divin qui l'anime".

Notre Dame de Rocamadour

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